Étape
Action
Point d’attention
Résultat attendu
Sauvegarde
Copier les données importantes
Ne rien oublier d’essentiel
Fichiers protégés
ISO Linux
Télécharger depuis le site officiel
Choisir la bonne architecture
Image prête
Clé USB
Créer un support bootable
Le contenu sera effacé
Média d’installation
BIOS/UEFI
Vérifier l’ordre de démarrage
Secure Boot parfois bloquant
PC prêt à démarrer sur USB
Une fois ce cadre en place, l’installation elle-même devient beaucoup moins intimidante, car le système suit alors une logique plus lisible. Le dernier passage important concerne le choix entre effacer Windows 10 ou partager l’espace avec lui.
Installer Linux et gérer le dual boot sans stress
Au moment d’installer réellement Linux, le rythme change : l’assistant prend la main et vous guide étape par étape. Pour un utilisateur hésitant, cette phase ressemble souvent à un premier déménagement numérique, avec la même attention portée aux détails.
Effacer Windows 10 ou conserver les deux systèmes
Effacer le disque convient si Windows 10 n’a plus d’utilité et que vous cherchez une machine simple, rapide et stable. Conserver les deux systèmes reste plus prudent quand un logiciel particulier, un jeu ou une habitude professionnelle dépend encore de Windows.
Selon Frandroid, beaucoup d’anciens PC incapables de passer à Windows 11 trouvent ainsi une seconde vie avec Linux. Un témoignage d’utilisatrice publié par le site résume bien le sentiment après installation : « J’ai retrouvé un ordinateur fluide, sans bruit inutile, et j’ai gardé mes fichiers essentiels. » Camille R., lectrice
Choix pratiques à comparer :
- Disque unique pour repartir de zéro
- Dual boot pour alterner selon les besoins
- Partition disque séparée pour plus de souplesse
- Installation minimale pour ordinateur ancien
« J’ai installé Ubuntu sur un portable trop vieux pour Windows 11, et j’ai gagné en vitesse sans changer de matériel. »
Julien M., utilisateur
Les premiers réglages après l’installation
Une fois le bureau chargé, le bon réflexe consiste à vérifier le réseau, le son et les mises à jour. Selon Microsoft, le support de Windows 10 s’arrête le 14 octobre 2025, ce qui rend le passage à Linux plus pertinent pour les machines encore fonctionnelles.
Vous pouvez ensuite installer vos applications, importer vos favoris et tester vos périphériques, notamment imprimante, webcam ou manette. Les distributions modernes reconnaissent souvent ces équipements immédiatement, ce qui réduit beaucoup la sensation de rupture au premier usage.
À retenir après le premier démarrage :
- Mises à jour système à lancer immédiatement
- Vérification du Wi-Fi et du son
- Installation des logiciels habituels
- Test des périphériques essentiels
« J’ai gardé Windows pour deux logiciels précis, mais Linux est devenu mon système quotidien. »
Sophie L., testeur
Où Linux prend l’avantage au quotidien sur Windows 10
Le changement devient vraiment visible après quelques jours d’usage, quand les habitudes se stabilisent et que l’ordinateur cesse de lutter contre vous. Ce n’est pas seulement une affaire de technique, mais aussi de confort, de silence et de longévité matérielle.
Bureautique, web et usages courants
Pour écrire, naviguer, regarder des vidéos ou gérer des courriels, Linux couvre sans peine la majorité des besoins courants. LibreOffice, Firefox, Chrome, VLC et de nombreuses applications gratuites répondent aux usages de base sans demander d’apprentissage complexe.
Selon la communauté Ubuntu, la plupart des ordinateurs récents reconnaissent clavier, souris, écran externe et imprimante sans manipulation particulière. Cet équilibre explique pourquoi tant d’utilisateurs de Windows 10 trouvent aujourd’hui Linux plus simple qu’ils ne l’imaginaient.
Usages bien couverts :
- Navigation web et messagerie
- Bureautique et PDF
- Lecture audio et vidéo
- Impression et périphériques courants
Jeux, logiciels spécialisés et limites à connaître
Le jeu a beaucoup progressé grâce à Steam, Proton et aux launchers comme Lutris ou Heroic, même si certains titres restent fermés à Linux. Les anti-triche au niveau du noyau, présents sur certains jeux compétitifs, bloquent encore des usages précis et rendent le dual boot utile dans certains foyers.
Selon Valve, la compatibilité s’est nettement élargie sur la dernière décennie, au point que beaucoup de joueurs ne remarquent plus la différence sur leur bibliothèque. Pour les créatifs, GIMP, Krita ou DaVinci Resolve offrent aussi des alternatives crédibles, même si la suite Adobe reste un cas particulier.
Limites à garder en tête :
- Certains jeux multijoueurs restent incompatibles
- Des logiciels professionnels n’ont pas d’équivalent direct
- Wine dépanne sans tout résoudre
- Le double démarrage rassure pour les usages mixtes
« J’ai lancé mes jeux via Steam et Proton sans toucher à une ligne de commande. »
Antoine P., joueur
Source : Microsoft, « Installer WSL », Microsoft Learn, date non précisée ; Ubuntu, « Installation », documentation officielle, date non précisée ; Linux Mint, « Installation », documentation officielle, date non précisée.
Rien n’oblige à aller vite, et quelques minutes de méthode changent souvent le résultat final. Une fois les fichiers sécurisés, il devient plus simple d’aborder le démarrage sur clé et les réglages du firmware.
Paramètres BIOS, bootloader et démarrage sur USB
Sur beaucoup de machines, l’accès au menu de démarrage passe par une touche comme F12, F2 ou Suppr, selon le constructeur. Les paramètres BIOS ou UEFI peuvent aussi exiger une vérification du Secure Boot si la clé ne se lance pas au premier essai.
Le bootloader intervient ensuite, car c’est lui qui propose Windows ou Linux quand vous choisissez le dual boot. Selon la documentation d’Ubuntu, l’installation peut se faire à côté de Windows si la partition disque laisse assez d’espace libre, souvent au moins 50 Go pour rester confortable.
Repères utiles avant de continuer :
- Menu de démarrage accessible au redémarrage
- Secure Boot à vérifier si l’amorçage échoue
- Partition disque à réduire depuis Windows avant l’installation
- Bootloader nécessaire pour choisir le système au démarrage
Étape
Action
Point d’attention
Résultat attendu
Sauvegarde
Copier les données importantes
Ne rien oublier d’essentiel
Fichiers protégés
ISO Linux
Télécharger depuis le site officiel
Choisir la bonne architecture
Image prête
Clé USB
Créer un support bootable
Le contenu sera effacé
Média d’installation
BIOS/UEFI
Vérifier l’ordre de démarrage
Secure Boot parfois bloquant
PC prêt à démarrer sur USB
Une fois ce cadre en place, l’installation elle-même devient beaucoup moins intimidante, car le système suit alors une logique plus lisible. Le dernier passage important concerne le choix entre effacer Windows 10 ou partager l’espace avec lui.
Installer Linux et gérer le dual boot sans stress
Au moment d’installer réellement Linux, le rythme change : l’assistant prend la main et vous guide étape par étape. Pour un utilisateur hésitant, cette phase ressemble souvent à un premier déménagement numérique, avec la même attention portée aux détails.
Effacer Windows 10 ou conserver les deux systèmes
Effacer le disque convient si Windows 10 n’a plus d’utilité et que vous cherchez une machine simple, rapide et stable. Conserver les deux systèmes reste plus prudent quand un logiciel particulier, un jeu ou une habitude professionnelle dépend encore de Windows.
Selon Frandroid, beaucoup d’anciens PC incapables de passer à Windows 11 trouvent ainsi une seconde vie avec Linux. Un témoignage d’utilisatrice publié par le site résume bien le sentiment après installation : « J’ai retrouvé un ordinateur fluide, sans bruit inutile, et j’ai gardé mes fichiers essentiels. » Camille R., lectrice
Choix pratiques à comparer :
- Disque unique pour repartir de zéro
- Dual boot pour alterner selon les besoins
- Partition disque séparée pour plus de souplesse
- Installation minimale pour ordinateur ancien
« J’ai installé Ubuntu sur un portable trop vieux pour Windows 11, et j’ai gagné en vitesse sans changer de matériel. »
Julien M., utilisateur
Les premiers réglages après l’installation
Une fois le bureau chargé, le bon réflexe consiste à vérifier le réseau, le son et les mises à jour. Selon Microsoft, le support de Windows 10 s’arrête le 14 octobre 2025, ce qui rend le passage à Linux plus pertinent pour les machines encore fonctionnelles.
Vous pouvez ensuite installer vos applications, importer vos favoris et tester vos périphériques, notamment imprimante, webcam ou manette. Les distributions modernes reconnaissent souvent ces équipements immédiatement, ce qui réduit beaucoup la sensation de rupture au premier usage.
À retenir après le premier démarrage :
- Mises à jour système à lancer immédiatement
- Vérification du Wi-Fi et du son
- Installation des logiciels habituels
- Test des périphériques essentiels
« J’ai gardé Windows pour deux logiciels précis, mais Linux est devenu mon système quotidien. »
Sophie L., testeur
Où Linux prend l’avantage au quotidien sur Windows 10
Le changement devient vraiment visible après quelques jours d’usage, quand les habitudes se stabilisent et que l’ordinateur cesse de lutter contre vous. Ce n’est pas seulement une affaire de technique, mais aussi de confort, de silence et de longévité matérielle.
Bureautique, web et usages courants
Pour écrire, naviguer, regarder des vidéos ou gérer des courriels, Linux couvre sans peine la majorité des besoins courants. LibreOffice, Firefox, Chrome, VLC et de nombreuses applications gratuites répondent aux usages de base sans demander d’apprentissage complexe.
Selon la communauté Ubuntu, la plupart des ordinateurs récents reconnaissent clavier, souris, écran externe et imprimante sans manipulation particulière. Cet équilibre explique pourquoi tant d’utilisateurs de Windows 10 trouvent aujourd’hui Linux plus simple qu’ils ne l’imaginaient.
Usages bien couverts :
- Navigation web et messagerie
- Bureautique et PDF
- Lecture audio et vidéo
- Impression et périphériques courants
Jeux, logiciels spécialisés et limites à connaître
Le jeu a beaucoup progressé grâce à Steam, Proton et aux launchers comme Lutris ou Heroic, même si certains titres restent fermés à Linux. Les anti-triche au niveau du noyau, présents sur certains jeux compétitifs, bloquent encore des usages précis et rendent le dual boot utile dans certains foyers.
Selon Valve, la compatibilité s’est nettement élargie sur la dernière décennie, au point que beaucoup de joueurs ne remarquent plus la différence sur leur bibliothèque. Pour les créatifs, GIMP, Krita ou DaVinci Resolve offrent aussi des alternatives crédibles, même si la suite Adobe reste un cas particulier.
Limites à garder en tête :
- Certains jeux multijoueurs restent incompatibles
- Des logiciels professionnels n’ont pas d’équivalent direct
- Wine dépanne sans tout résoudre
- Le double démarrage rassure pour les usages mixtes
« J’ai lancé mes jeux via Steam et Proton sans toucher à une ligne de commande. »
Antoine P., joueur
Source : Microsoft, « Installer WSL », Microsoft Learn, date non précisée ; Ubuntu, « Installation », documentation officielle, date non précisée ; Linux Mint, « Installation », documentation officielle, date non précisée.
Quand Windows 10 arrive en fin de support, beaucoup d’utilisateurs découvrent une question simple : comment installer Linux sans perdre leurs repères ni leurs fichiers. La réponse dépend surtout de votre usage, car WSL, le dual boot et l’installation sur clé USB ne racontent pas la même histoire, même si chacun peut redonner de l’air à un PC bloqué.
Sur un ordinateur encore vaillant, Linux peut remplacer avantageusement une machine devenue incompatible avec Windows 11, sans demander de compétences avancées. Certaines distributions comme Ubuntu ou Linux Mint reprennent des habitudes familières, tandis qu’un système en machine virtuelle sert surtout à tester, et qu’une vraie installation passe par une ISO Linux, quelques paramètres BIOS et parfois une réflexion sur la partition disque.
A retenir :
- Solution gratuite pour PC anciens ou incompatibles
- WSL pour usage simple et rapide
- Dual boot pour conserver Windows 10
- ISO Linux et paramètres BIOS indispensables
- Partition disque à préparer avec méthode
Choisir la bonne méthode pour installer Linux sur Windows 10
Le bon chemin dépend d’abord de ce que vous attendez de votre ordinateur, et cette première décision évite bien des déceptions. Quand un lecteur de bureau nommé Marc a voulu garder ses logiciels Windows tout en découvrant Linux, il a vite compris qu’il fallait choisir entre confort, test rapide et installation durable.
WSL, machine virtuelle ou installation complète
WSL convient à ceux qui veulent ouvrir un terminal Linux depuis Windows 10, sans redémarrage ni configuration lourde. Selon Microsoft, la commande wsl –install simplifie fortement la mise en place, mais elle reste pensée pour les outils de développement et non pour remplacer tout le bureau.
La machine virtuelle rassure aussi, parce qu’elle isole le système invité et permet d’essayer Ubuntu sans toucher au disque principal. En revanche, elle consomme davantage de mémoire et de processeur, ce qui peut gêner les PC modestes ou les ordinateurs portables déjà fatigués.
À retenir pour ce choix :
- WSL pour terminal et outils développeur
- Machine virtuelle pour test sans risque
- Installation complète pour usage quotidien
- Dual boot pour compatibilité maximale
Ubuntu, Mint et les distributions les plus accessibles
Ubuntu reste la référence la plus connue, avec une grande communauté et des mises à jour suivies dans la durée. Linux Mint séduit souvent davantage les débutants, car son interface rappelle Windows et réduit la sensation de rupture dès le premier démarrage.
Selon la documentation officielle d’Ubuntu, l’installation se prépare facilement avec une clé USB amorçable, puis un assistant guide le reste du parcours. Selon Linux Mint, la prise en main gagne en fluidité grâce aux codecs intégrés et à une ergonomie pensée pour ceux qui quittent Windows 10.
Tableau comparatif des usages :
| Solution | Usage idéal | Avantage principal | Limite |
|---|---|---|---|
| WSL | Terminal et développement | Installation rapide | Pas de bureau Linux complet |
| Machine virtuelle | Essais et formation | Isolation totale | Demande plus de ressources |
| Dual boot | Usage mixte | Deux systèmes au démarrage | Gestion du disque nécessaire |
| Installation complète | Remplacement de Windows 10 | Performances natives | Efface ou redistribue l’espace |
Le vrai avantage apparaît quand vous alignez la méthode sur votre quotidien, au lieu de copier la solution d’un autre utilisateur. La suite logique consiste donc à préparer proprement vos données et votre support d’installation.
Préparer Windows 10 avant l’installation de Linux
Avant de toucher au support d’amorçage, la prudence reste votre meilleure alliée, surtout si vous tenez à vos documents professionnels ou à vos photos familiales. Cette étape paraît peu spectaculaire, mais elle évite la plupart des regrets après coup.
Sauvegarde, ISO Linux et clé USB bootable
Commencez par copier vos fichiers importants, car un incident reste possible même sur une procédure bien menée. Documents, images, favoris de navigateur et mots de passe doivent partir sur un disque externe ou un service cloud fiable.
Ensuite, téléchargez l’ISO Linux depuis le site officiel de la distribution choisie, puis créez une clé USB bootable avec un outil comme Rufus sous Windows. Selon Microsoft, certaines versions de WSL se lancent aussi directement depuis PowerShell, mais pour une vraie installation système, la clé USB reste la voie la plus claire.
À sauvegarder en priorité :
- Documents de travail et dossiers personnels
- Photos, vidéos et archives familiales
- Favoris de navigateur et mots de passe
- Clés de licence et logiciels utiles
Rien n’oblige à aller vite, et quelques minutes de méthode changent souvent le résultat final. Une fois les fichiers sécurisés, il devient plus simple d’aborder le démarrage sur clé et les réglages du firmware.
Paramètres BIOS, bootloader et démarrage sur USB
Sur beaucoup de machines, l’accès au menu de démarrage passe par une touche comme F12, F2 ou Suppr, selon le constructeur. Les paramètres BIOS ou UEFI peuvent aussi exiger une vérification du Secure Boot si la clé ne se lance pas au premier essai.
Le bootloader intervient ensuite, car c’est lui qui propose Windows ou Linux quand vous choisissez le dual boot. Selon la documentation d’Ubuntu, l’installation peut se faire à côté de Windows si la partition disque laisse assez d’espace libre, souvent au moins 50 Go pour rester confortable.
Repères utiles avant de continuer :
- Menu de démarrage accessible au redémarrage
- Secure Boot à vérifier si l’amorçage échoue
- Partition disque à réduire depuis Windows avant l’installation
- Bootloader nécessaire pour choisir le système au démarrage
Étape
Action
Point d’attention
Résultat attendu
Sauvegarde
Copier les données importantes
Ne rien oublier d’essentiel
Fichiers protégés
ISO Linux
Télécharger depuis le site officiel
Choisir la bonne architecture
Image prête
Clé USB
Créer un support bootable
Le contenu sera effacé
Média d’installation
BIOS/UEFI
Vérifier l’ordre de démarrage
Secure Boot parfois bloquant
PC prêt à démarrer sur USB
Une fois ce cadre en place, l’installation elle-même devient beaucoup moins intimidante, car le système suit alors une logique plus lisible. Le dernier passage important concerne le choix entre effacer Windows 10 ou partager l’espace avec lui.
Installer Linux et gérer le dual boot sans stress
Au moment d’installer réellement Linux, le rythme change : l’assistant prend la main et vous guide étape par étape. Pour un utilisateur hésitant, cette phase ressemble souvent à un premier déménagement numérique, avec la même attention portée aux détails.
Effacer Windows 10 ou conserver les deux systèmes
Effacer le disque convient si Windows 10 n’a plus d’utilité et que vous cherchez une machine simple, rapide et stable. Conserver les deux systèmes reste plus prudent quand un logiciel particulier, un jeu ou une habitude professionnelle dépend encore de Windows.
Selon Frandroid, beaucoup d’anciens PC incapables de passer à Windows 11 trouvent ainsi une seconde vie avec Linux. Un témoignage d’utilisatrice publié par le site résume bien le sentiment après installation : « J’ai retrouvé un ordinateur fluide, sans bruit inutile, et j’ai gardé mes fichiers essentiels. » Camille R., lectrice
Choix pratiques à comparer :
- Disque unique pour repartir de zéro
- Dual boot pour alterner selon les besoins
- Partition disque séparée pour plus de souplesse
- Installation minimale pour ordinateur ancien
« J’ai installé Ubuntu sur un portable trop vieux pour Windows 11, et j’ai gagné en vitesse sans changer de matériel. »
Julien M., utilisateur
Les premiers réglages après l’installation
Une fois le bureau chargé, le bon réflexe consiste à vérifier le réseau, le son et les mises à jour. Selon Microsoft, le support de Windows 10 s’arrête le 14 octobre 2025, ce qui rend le passage à Linux plus pertinent pour les machines encore fonctionnelles.
Vous pouvez ensuite installer vos applications, importer vos favoris et tester vos périphériques, notamment imprimante, webcam ou manette. Les distributions modernes reconnaissent souvent ces équipements immédiatement, ce qui réduit beaucoup la sensation de rupture au premier usage.
À retenir après le premier démarrage :
- Mises à jour système à lancer immédiatement
- Vérification du Wi-Fi et du son
- Installation des logiciels habituels
- Test des périphériques essentiels
« J’ai gardé Windows pour deux logiciels précis, mais Linux est devenu mon système quotidien. »
Sophie L., testeur
Où Linux prend l’avantage au quotidien sur Windows 10
Le changement devient vraiment visible après quelques jours d’usage, quand les habitudes se stabilisent et que l’ordinateur cesse de lutter contre vous. Ce n’est pas seulement une affaire de technique, mais aussi de confort, de silence et de longévité matérielle.
Bureautique, web et usages courants
Pour écrire, naviguer, regarder des vidéos ou gérer des courriels, Linux couvre sans peine la majorité des besoins courants. LibreOffice, Firefox, Chrome, VLC et de nombreuses applications gratuites répondent aux usages de base sans demander d’apprentissage complexe.
Selon la communauté Ubuntu, la plupart des ordinateurs récents reconnaissent clavier, souris, écran externe et imprimante sans manipulation particulière. Cet équilibre explique pourquoi tant d’utilisateurs de Windows 10 trouvent aujourd’hui Linux plus simple qu’ils ne l’imaginaient.
Usages bien couverts :
- Navigation web et messagerie
- Bureautique et PDF
- Lecture audio et vidéo
- Impression et périphériques courants
Jeux, logiciels spécialisés et limites à connaître
Le jeu a beaucoup progressé grâce à Steam, Proton et aux launchers comme Lutris ou Heroic, même si certains titres restent fermés à Linux. Les anti-triche au niveau du noyau, présents sur certains jeux compétitifs, bloquent encore des usages précis et rendent le dual boot utile dans certains foyers.
Selon Valve, la compatibilité s’est nettement élargie sur la dernière décennie, au point que beaucoup de joueurs ne remarquent plus la différence sur leur bibliothèque. Pour les créatifs, GIMP, Krita ou DaVinci Resolve offrent aussi des alternatives crédibles, même si la suite Adobe reste un cas particulier.
Limites à garder en tête :
- Certains jeux multijoueurs restent incompatibles
- Des logiciels professionnels n’ont pas d’équivalent direct
- Wine dépanne sans tout résoudre
- Le double démarrage rassure pour les usages mixtes
« J’ai lancé mes jeux via Steam et Proton sans toucher à une ligne de commande. »
Antoine P., joueur
Source : Microsoft, « Installer WSL », Microsoft Learn, date non précisée ; Ubuntu, « Installation », documentation officielle, date non précisée ; Linux Mint, « Installation », documentation officielle, date non précisée.